Depuis
notre installation en
Espagne (novembre 2002),
nous nous consacrons tout
particulièrement à
l’accompagnement de
malades et de personnes
souffrant de divers problèmes
allant du simple mal-être
à des phénomènes de dégénérescence
ou de vieillissement. Ce qui
nous permet aujourd’hui
d’affiner notre analyse de
la situation humaine de
notre époque.
Il
semble évident que notre
nourriture, aussi « bio »
soit-elle, reste carencée.
Ce sont ces carences qui
semblent à l’origine de
la plupart des complications
observables lors des
maladies et du
vieillissement. La nécessité
de se complémenter devient
donc de plus en plus évidente.
I
− La vitamine
C
reste au premier rang de ces
complémentations.
Essentielle pour détoxiquer
les diverses pollutions qui
accablent notre époque (gaz
d’échappement, fumée,
industrie, additifs
alimentaires, métaux
lourds), elle nous permet en
plus d’éviter la déshydratation
liée à la sénescence et
de nettoyer notre corps des
cendres et radicaux libres
qui résultent de son métabolisme
normal. De plus, elle apparaît
comme le catalyseur par
excellence des microzymas :
elle leur donne un tonus et
une efficience optimum.
Enfin, elle diminue le
niveau habituel du stress et
permet donc de vivre plus
paisiblement.
La
dose nécessaire et
suffisante se situe aux
alentours de :
−
10 grammes par jour pour un
adulte en bonne santé,
−
1 g par jour et par année
d’âge pour l’enfant
jusqu’à ce que les 10 g
soient atteints
−
15 à 20 grammes par jour
pour une femme enceinte ou
allaitante, et pour les
personnes particulièrement
stressées pour une raison
ou une autre.
−
20 grammes par jour et plus
en cas de stress, de maladie
ou de pollution médicamenteuse
grave (chimiothérapies).
Dans ce dernier cas, la
posologie peut même monter
à 30 grammes, voire 100
grammes par jour.
Jusqu’à
5 grammes par jour, un
produit à base d’ACEROLA,
si la composition et le mode
de fabrication sont
parfaitement connus, peut être
utilisé.
Au-delà,
il est indispensable
d’utiliser de l’ACIDE
L-ASCORBIQUE pur..
La
dose de vitamine C peut être
prise en une fois le soir ou
bien répartie dans la journée.
Compte tenu de son acidité
et pour éviter les chasses
biliaires intempestives, il
est préférable de la
prendre en mangeant.
II
− La SILICE ORGANIQUE
est aussi absolument
essentielle. Certes, il
s’en trouve un peu dans
certains végétaux, mais
pas suffisamment pour éviter
la distension et le relâchement
des tissus.
La
silice entre dans la
composition du squelette à
tous les niveaux :
−
Le squelette osseux tel que
nous l’entendons
habituellement,
−
Le tissu conjonctif −
notre squelette
microscopique −
constitué par une trame de
fibres collagènes et élastiques
dans laquelle les microzymas
peuvent évoluer et bâtir
cellules, organes et
tissus…
Il
est essentiel d’en
consommer un peu tous les
jours sous une forme ou une
autre.
Sur
le plan pratique, le danger
de ces supplémentations
peut être un apport
excessif de potassium,
lorsque la silice est
extraite d'une plante. Il
faudrait pouvoir doser ce
potassium dans les produits
proposés.
III
− Les VITAMINES B
Bien
et mal connues, les
vitamines B sont
essentielles à tous les
niveaux du métabolisme
cellulaire de l’organisme.
−
pour le bon fonctionnement
du système nerveux, pour éveiller
la mémoire et éviter les dégénérescences,
−
pour le bon fonctionnement
du foie, des muscles, des
tendons,
−
pour le bon état de la
peau, des ongles et des
cheveux,
−
pour le contrôle des
infections et surinfections,
−
pour la circulation du sang
et la prévention de l’athérosclérose,
−
pour la grossesse et la
construction des bébés,
−
pour l’élaboration des
combustibles nécessaires à
une bonne vitalité.
L’alimentation
− et en particulier la
levure de bière − en
apporte une certaine quantité,
mais insuffisante pour
certaines de ces vitamines.
Par prudence, il vaut donc
mieux se supplémenter régulièrement.
IV
– Les VITAMINES E et F
La
vitamine E (noisettes
et amandes fraîches) est
l’équivalent de la
vitamine C pour les tissus
riches en matières grasses
puisqu’elle est soluble
dans les lipides,
contrairement à la vitamine
C. Il est donc indispensable
d’en consommer régulièrement
en quantités suffisantes
(au moins 100 UI par jour)
pour :
−
Le cerveau (mémoire,
concentration, toutes les
maladies neurologiques
depuis les paralysies
jusqu’aux problèmes
d’impuissance),
−
La peau et les phanères
(ongles, cheveux, poils).
La
vitamine F
est le précurseur des
prostaglandines (action
anti-inflammatoire entre
autres) et de la myéline
qui est un élément
indispensable de la
conduction nerveuse et très
probablement des phénomènes
cérébraux à l’origine
des pathologies graves et
des crises épileptoïdes
(voir le livre :
« Le MAL A DIT, un
retour vers la Vie »
d’Alain Scohy).
L’huile
de BOURRACHE ou bien
l’huile d’ONAGRE
apportent ces deux vitamines
avec 4 à 6 capsules par
jour.
CONCLUSION
Il
reste bien sûr à coupler
à tout cela une saine hygiène
de vie alliant l’exercice
physique quotidien, une
alimentation équilibrée
comportant en abondance eau
propre et revitalisée,
huile d’olive de bonne
qualité et crue, sel gris
« bio », protéines,
sucre… Sachant bien sûr
que le repas à privilégier
reste celui du soir.
D’autres
supplémentations peuvent être
nécessaire de manière
temporaire, ponctuelle. Mais
ces quatre éléments
doivent, à notre avis, être
pris de manière continue,
tout au long de l’année,
tout au long de la vie…
Alain
et Brigitte SCOHY −
octobre 2005
Institut
Paracelse,
Carrer Concordia n°1 ;
Espagne – 17707 –
AGULLANA
Tel-répondeur-fax
: 0034 972 535 678; E-mail :
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alain-scohy.com